Des pistolets ou du beurre

La vallée de l'Adour

La vallée de l’Adour

En attendant l’arrivée de ma copine permaculturiste Lilly pour une tasse de thé—elle est irlandaise—je regarde par la fenêtre et me demande en fin de compte comment tous ces hommes et ces femmes que je vois passer à pied ou en voiture devant ma fenêtre réagiraient si un jour le gouvernement leur déclarait que désormais il faudrait produire sa propre nourriture, car les grands magasins ont disparu de la surface de la terre.

 

Je vois mal comment nous dans nos campagnes  ou alors les parisiens dans leurs tours pourrions subir en silence.

Ce serait la Révolution Française bis.

Et la Bourse s’effondrerait.

Brrrr ce scénario catastrophe fait froid dans le dos.

 

Pourtant, la grande majorité d’habitants sur terre ne vivent pas comme nous, enfants gâtés de l’ère industrielle. Ils drainent moins de ressources, si, si je peux vous l’affirmer pour l’avoir vu de mes yeux. Leurs possessions tiendraient dans trois valises.

 

Ce n’est pas le moment de donner ni de recevoir des leçons mais, grâce aux même médias qui nous ont conduit à la surconsommation nous sommes informés des efforts petits ou grands des individus, des associations et des gouvernements  d’arrêter de maltraiter notre Terre. Il me reste une crainte : nos frères émergents aspirent à notre mode de vie.  Alors à nous de leur dire qu’il y a d’autres chemins que celui que nous avons pris, vers une vie d’abondance sans pillage ni gaspillage.

 

Bonne journée à tous.